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 Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~

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MessageSujet: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   Mar 27 Oct 2015 - 19:02






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 27 octobre
Matin, après-midi, soir : fin de matinée
Météo (approximative) : nuageux
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé
Le maître du jeu peut débarquer à l'improviste : [x] oui [] non
Commentaire :





Il faisait chaud dans la partie de la forge où le four tournait maintenant à plein régime. Reposant le morceau de métal pour qu’il refroidisse, Lorcán s’accorda quelques secondes de pause, le temps d’avaler quelques gorgées d’eau et de s’essuyer le front du revers de la manche. C’était une fin de matinée calme, et comme les clients ne se bousculaient pas au portillon Callum O’Cahill finit par envoyé le jeune forgeron livrer une commande à l’extérieur.

-"J’y vais. A plus tard."

Sortant de la forge, Nutmeg dans la poche de sa veste, sa livraison bien enveloppée dans un morceau de tissu, Lorcán prit la direction de la ferme de Bran McCraith, ce dernier ayant commandé un nouveau soc et un nouveau coutre pour sa charrue. Son chargement avec lui, il s’était toutefois quelque peu laissé accaparer par l’animation de la rue, par les voisins qui le saluaient chaleureusement, leur répondant d’un sourire tout aussi amical. Preuve en était qu’on avait bien fini par s’habituer ou presque à l’inventeur excentrique et qu’il faisait au fond parti des meubles.

Arrivé chez les McCraith, il avait bien évidemment aidé le fermier à mettre en place les nouvelles lames, se proposant même en passant de réparer une des clôtures où un trou permettait aux poules de s’échapper. Parce qu’il était comme ça, ne pouvant s’empêcher de dépanner à peu près tout le monde même si d’habitude c’était plus dès qu’il y avait quelque chose qui ne fonctionnait plus. Et puis le fermier devait s’absenter en urgence et de toute façon ça n’allait pas prendre au forgeron très longtemps alors embarquant fil et outils, il partit voir cette fameuse clôture.

Un savant début de tissage de fil plus tard, Lorcán se retrouvait finalement à batailler gentiment avec deux poules qui souhaitaient filer à leur tour. Rien de bien terrible jusque-là mais il faut croire que les caquètements effarouchés des deux gallinacés furent assez alarmant pour que de nouvelles venues fassent leur apparition. Des oies. Et l’une d’elle, offusquée de trouver un être humain inconnu des lieux ne se gêna pas pour venir pincer le mollet du forgeron. N’étant pas du genre à s’attaquer à des animaux, il se contenta d’agiter rapidement des bras, espérant ainsi, effrayer suffisamment l’oiseau qui l’avait agressé pour qu’elle s’enfuie. Grosse erreur, puisque son geste ne fit que provoquer la fureur des oies blanches, y récoltant au passage trois nouveaux pincements bien senti.

-"Aiiiiie !"

Piégé par le troupeau d’oie agressive, Lorcán n’avait de toute évidence plus qu’un seul choix devant lui. Sauve qui peut ! Fuyant avec l’élégance d’un canard boiteux dû à ses chevilles endolories, Lorcán tentait de sauver sa peau de la horde d’oies furieuse qui après l’avoir déjà pincé plus d’une fois tentait de remettre le couvert à grand renfort de cris et toutes ailes déployées. Repérant le poulailler comme issue la plus proche, le forgeron continua sa course, se dépêchant de grimper sur le toit de l’abri des poules pour échapper à ses poursuivantes. Mais loin de s’avouer vaincu, les volatiles plutôt que de repartir bien gentiment, encerclèrent le forgeron, attendant qu’il se décide à descendre de son perchoir.

-"C’est bien ma veine ça."

*Ca n’est clairement pas ton jour de chance on dirait* Nutmeg qui jusque-là avait dormi dans la poche de son maitre avait fini par être réveillé par les cris et la course folle qui les avait obligé à grimper sur le toit.*Et je ne pense pas qu’attendre qu’elles se lassent de t’attendre soit la meilleure solution*

-"Tu as raison."

Coincé sur le toit, il n’allait clairement pas attendre le bon vouloir de ces oies diabolique pour redescendre. Dire qu’il avait cru jusqu’alors que le plus dangereux qu’il pouvait croiser dans une ferme était une vache ou une chèvre. Quelle blague ! Et il n’allait pas passer la nuit ici. Il n’avait qu’à se téléporter ailleurs et le tour serait jouer. Faisant un pas avant, pensant enfin pouvoir s’en sortir, c’est à ce moment que le toit en bois céda, sans doute fragilisé par les pluie et quelques termites, laissant Lorcán avec sa jambe droite coincé et enfoncé jusqu’aux genoux. Non décidément les Dieux n’étaient pas avec lui aujourd’hui. Il avait tenté de dégager sa jambe de ce nouveau piège sournois, mais après plusieurs essais infructueux, il devait se rendre à l’évidence il était bel et bien coincé.

-"Alors ça c’est vraiment paaarfait ! … Tu sais quoi Nut, il va falloir que tu ailles me chercher de l’aide."
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MessageSujet: Re: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   Lun 30 Nov 2015 - 22:44


Ludger ne disait jamais non. Ou trop peu. Il ne savait pas comment. Il n'osait pas vraiment le faire. Peut-être simplement parce que c'était dans sa nature de tendre la main dès qu'on la lui demandait. Et il la tendait plusieurs fois, à la même personne, même lorsque cette dernière la lui mordait douloureusement, métaphoriquement parlant. Mais le passeur était ainsi : le pardon était trop facile, ou plutôt la rancune n'était pas un qualificatif pour le décrire. Il avait le dos large, un peu trop, et peut-être que sa douceur naturelle avait tendance à pousser les gens à profiter un peu de sa naïveté un peu trop enfantine. Il ne se rendait généralement pas compte lorsqu'on le manipulait (ou qu'on jouait sur ses émotions pour obtenir quelque chose) et c'était sans doute un peu exaspérant pour ses proches de le voir se faire utiliser aussi facilement. Peut-être que ce côté de sa personnalité, facile à contrôler, faisait en sorte qu'on ait mis son nom dans le pot pour le nommer à son poste de messager... Quoi qu'il en soit, la question ne lui frôlait pas l'esprit.

Il s'était porté volontaire pour aller porter de petites choses à une des petites fermes qui ornait un peu les champs. Le vieux fermier s'était blessé et sortir devenait difficile : il était hors de question de se rendre à pied, alors certainement pas à dos de cheval. Le passeur fut accueillit par le vieux guide du sorcier : un chien de chasse un peu sénile qui ne reconnaissait pas sa propre ombre lorsqu'il la voyait. Mais Ludger était content de rendre service, sincèrement, à chaque fois. Peu lui importait vraiment, finalement. Ceux à qui il rendait service aussi étaient contents, tout s’arrangeait et c'était sans doute tout ce qui comptait vraiment pour lui.

Il s'apprêtait à reprendre la route pour retourner au Rowcastle lorsqu'il croisa le petit guide familier sur son chemin. Il avait d'ailleurs faillit ne pas le voir, si ce n'était de Watson et sa vision franchement supérieure qui lui fit remarquer le mouvement à proximité. Le sorcier et son guide saluèrent d'ailleurs le petit rongeur d'une même voix, comme un synchronisme un peu effrayant. Comme quoi ils avaient l'habitude, mine de rien...

«Tu es tout seul...?»

La réponse était flagrante... et c'était sans doute ce qui l'inquiétait le plus, maintenant qu'il observait le guide. Et la réponse de se dernier n'eut en rien l'effet de ne pas l'inquiéter... Enfin, si, dans un certain sens, ce n'était pas si grave. Ou plutôt, ce n'était pas si surprenant. Il opta de suivre le petit guide jusqu'à son sorcier... qu'il ne parvenait pas à apercevoir de l'extérieur de la cabane, maintenant qu'il se tenait là, avec des oies caquetant à tour de bras tout autour. Décidément... Il demeura néanmoins plus ou moins près : il ne tenait pas non plus à se faire pincer par l'une d'elles et elles semblaient de particulière mauvaise humeur.

«Lorcán, tu es là? Tout va bien?»

La question était surtout : qu'est-ce que tu as fait, encore? Mais passons... Il ne le voyait toujours pas, mais il parlait suffisamment fort pour se faire entendre...
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MessageSujet: Re: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   Lun 7 Mar 2016 - 23:58


Sa jambe coincé, Lorcán avait regardé le petit rongeur s’éloigner jusqu’à disparaitre dans les herbes qui entourait le pré. Mais en l’absence de son guide, l’inventeur ne se lamenta pas sur son sort bien longtemps pour autant, d’abord parce qu’il était de nature joyeuse et optimiste, et puis parce qu’il n’était pas du genre à attendre patiemment en se tournant les pouces. Au contraire en attendant le retour de Nutmeg il avait effectué de nouvelles tentatives pour libérer sa jambe tout en injuriant et en lançant un regard noir au troupeau d’oie qui l’encerclaient et qui, de son avis, étaient responsables de tout ce drame. Oui drame, car malgré tous ses efforts pour se libérer, le bois vermoulu des poutres avait fini par entaillé douloureusement sa jambe.

Sans doute aurait-il pu tenter de se téléporter malgré sa jambe coincé mais il craignait de faire plus de dégâts encore concernant sa jambe. Et Lorcán avait beau être un inventeur farfelu et tête brulé, un corps était un outil comme un autre. Il fallait y faire attention pour éviter qu’il ne se casse, et il lui était toujours utile d’une manière ou d’une autre. Aussi essaya-t-il finalement de prendre son mal en patience attendant l’arrivée d’un secours providentiel ramené par son guide, confrontant les oies diaboliques d’un regard en guise d’occupation. Mais l’inactivité n’était pas une chose naturelle chez le forgeron, aussi bien pour son cerveau qui fourmillait d’idées en continu que ses doigts qui avaient toujours besoin de quelque chose pour s’occuper. Alors malgré l’inutilité et la bêtise de la chose dont il avait confiance, il tenta une nouvelle fois de dégager sa jambe. Toutefois le toit du poulailler avait dû être sérieusement mis à mal par les termites, car un craquement aussi sinistre qu’annonciateur d’ennui monta jusqu’à ses oreilles.

La réaction de cause à effet ne se fit pas attendre et un autre morceau du toit céda sous le poids de Lorcán, laissant juste le temps à l’inventeur de s’accrocher du mieux qu’il pouvait pour ne pas s’écraser au sol. Certes à cette hauteur il ne risquait probablement pas de se tuer, mais il préférait quand même éviter de se casser quelque chose.

« Bejeeeesus !!! »

Le caquètement effarouché de deux poules avait été la seule réponse que l’inventeur reçu face à ce juron peut élégant. Cette journée était décidément sans pitié pour lui et il se mit en tête de ne plus bouger un pouce de peur qu’une nouvelle malchance lui tombe dessus, mais une voix le poussa à faire l’effort de se redresser un peu de cette position fort inconfortable qui lui faisait perdre toute idée brillante pour s’en sortir.

*Mais qu’est-ce que tu as fabriqué en mon absence ? Heureusement que j’ai pu trouver de l’aide.*

Le tamia qui jusque-là était resté avec Ludger, avait fini par se glisser jusqu’à son sorcier pour constater le spectacle. Rassurant Nutmeg d’une pensée, le forgeron signala sa position à son ami d’enfance.

« Ludger ! »

L’exclamation à elle seul prouvait à quel point il était ravi de recevoir un peu d’aide dans cette journée maudite.

« Ca pourrait être pire… enfin je pense. »

Sa position ne lui permettait pas beaucoup de mouvement et encore moins de voir où le sorcier se trouvait.

« Dis-moi les oies sont encore là ou tu peux t’approcher ? »

A coup sur ces volatiles démoniaques allaient le priver de secours en prenant en chasse son ami. Même s’il dramatisait grandement il fallait bien l’avouer.

« Je me suis encore mis dans une galère pas possible…Tu peux m’aider ? »

Il devait être certainement bien risible à cet instant, les jambes pendant dans le vide par le trou qu’il avait causé et se raccrochant au reste du toit du mieux qu’il pouvait.
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MessageSujet: Re: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   Mer 16 Mar 2016 - 16:20


Le sorcier de l'eau ne parvenait pas à voir son ami, perdu entre quelques débris. Il entendait les cris d'agacement des oies qui s'étaient un peu éloignées, en jetant régulièrement des coups d'oeil colérique vers la petite cabane. Il observa un peu à distance à situation : il n'était pas question pour lui de se mettre dans le pétrin ou d'empirer davantage la situation, ce qui aurait été une catastrophe. Il s'assura finalement d'avoir champ libre avant d'oser enjamber la clôture, avec toutes les précautions du monde. Sans doute qu'était là une autre de leur différence : Ludger ne fonçait jamais tête baissé, à moins d'y être entrainé de force par son ami. Ce qui était arrivé, d'ailleurs, par le passé. Pour son plus grand malheur, mais pour son plus grand bonheur aussi. C'était un mélange des deux, parfait, qui faisait en sorte qu'ils étaient encore là l'un pour l'autre, malgré les années écoulées. Il parvint finalement à rejoindre son ami, en faisant des pieds et des mains pour s'éviter lui-même de se retrouver dans la même situation embarrassante. Ils auraient l'air malins, tien, si ça devait se produire! Autant être le sage qui prenait garde, entre les deux...

«Ça pourrait être pire, oui, j'imagine...» lâcha-t-il finalement en passant la tête par un espace qu'il avait repéré suffisant pour lui pour s'y glisser sans trop de problème.

«Les oies, c'est comme des chiens de garde... si tu marches sur leur territoire sans leur consentement, évidemment qu'elles seront mécontentes! J'aime bien les oies, mais toi, elles te tiennent rancune apparemment...»

Ludger aimait bien les oiseaux en général, peu importe à quelle espèce ils appartenaient. Peut-être était-ce simplement en raison de son attachement pour Watson, son guide, qu'il éprouvait une petite préférence pour les volatiles. De là où le sorcier était, il n’apercevait vraiment que les jambes pendantes de l'inventeur... mais surtout le dégât considérable qu'il avait causé. Catastrophe physique dans laquelle il se déplaça péniblement jusqu'à se glisser sous les pieds de son ami suspendu comme un singe. Le guide s'était envolé pour se percher près de Lorcán en fixant ses yeux clames, ronds comme des billes sur lui en émettant un drôle de son qu'on aurait pu comparer à un petit gloussement. Ludger parvint à se glisser péniblement sous les pieds de son ami, l'invitant du même fait à s'appuyer sur lui pour pouvoir au moins pousser... pour essayer de sortir? Il n'avait pas forcément la solution miracle... mais ça lui éviterait de glisser davantage ou de se blesser. Ce qu'il espérait, en tout cas.

«J'ai du mal à comprendre pourquoi tu ne t'es pas simplement téléporté!»

Ce n'était certainement pas un reproche, surtout une constatation qui le rendait un peu perplexe. Il aurait très bien pu s'en sortir par lui-même, non? Non? Peut-être se trompait-il sur les capacités de son ami, en fait...
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MessageSujet: Re: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   Dim 3 Avr 2016 - 1:36


Il est vrai que l’inventeur était souvent le premier à vouloir minimiser les risques, prendre la vie à la légère, le premier à sous-estimer les dangers de ses folles activités. Au contraire de Ludger. Lui était plus réfléchi et plus calme, jouant parfois la petite voix de raison pour Lorcán. Et parfois le forgeron entrainait le passeur dans ses expériences et ses idées. Comme cette fois où à l’âge de cinq ans il l’avait embarqué sur son invention de luge pour escalier, qu’ils avaient bien sûr testé ensemble. Certes Lorcán avait perdu ce jour-là sa première dent mais l’expérience avait était si amusante qu’il avait continué d’embarquer son ami dans ses folies aussi souvent que possible. Ainsi ils avaient forgés une amitié des plus solides et chacun répondait toujours présent pour l’autre. Aussi était-ce sans doute logique que Ludger soit celui qui ait accepté de se déplacer pour tirer le forgeron de cette situation aussi délicate qu’embarrassante.

« Pourtant je te jure que je ne leur ai absolument rien fait ! J’essayais juste de réparer la clôture… c’est elles qui ont attaqués les premières ! Ce sont des démons je t’assure. »

Il dramatisait énormément mais il était vexé de s’être fait pris en chasse par un troupeau d’oies ingrates. Et même si les paroles de son ami étaient vraies, il était pour le moment de trop mauvaise foi pour le reconnaitre. Surtout en étant suspendu dans le vide. Il avait d’ailleurs été rejoint sur son … perchoir par la chouette au plumage immaculé qui accompagnait Ludger et sa position grotesque sembla lui tirer un son proche d’un gloussement. « Oui je sais, il faudrait que je songe à perdre du poids. » avait-il laché d’un sourire gamin. Il ne s’offusquait pas de la réaction du guide de son amie -après tout il ignorait les pensées exactes de la chouette, et ne pouvait pas s’empêcher de plaisanter malgré l’inconfort de sa situation. Au contraire, il aimait beaucoup l’oiseau qui accompagnait son ami d’enfance. Et pas seulement parce qu’il avait une fascination pour la plupart des volatiles, oies mis à part désormais. *Au moins si tu es encore capable de faire l’idiot c’est que tu ne dois pas aller si mal.* Remarque pertinente de Nutmeg qui même si cela l’amusait aussi, désespérait parfois un peu de l’attitude immature de son sorcier.

*Désolé de vous avoir dérangé quand même.* Cette remarque-là par contre était destinée à la chouette effraie.

Il entendait les pas de son ami en dessous et sentit bientôt sa présence sous ses pieds, tel un appui pour l’aider à remonter un peu. Appuyé sur ses coudes le sorcier psychique essaya de remonter en avant, précautionneusement évitant de trop agiter ses jambes pour ne pas donner un coup accidentellement à Ludger. Il avançait avec une lenteur calculé toutefois de peur qu’un nouveau morceau de toit ne cède. Un craquement léger le stoppa d’ailleurs dans son avancé, le forgeron guettant sans un souffle le moindre autre signe de danger.

« En fait tu vas rire, je pensais réussir à dégager ma jambe qui était coincé mais le reste du toit s’est effondré avant. Et comme ce n’est clairement pas mon jour de chance j’ai eu peur d’emporter le reste du toit avec moi si jamais je me téléportais… Tu imagines le spectacle ?! »

Lorcán maitrisait plutôt bien son don, mais parfois il lui arrivait quand même d’avoir quelques accidents avec. Surtout dans une situation plus ou moins précaire. En tout cas apparaitre chez lui au milieu de son bric à brac avec des morceaux de bois aurait été sans doute une nouvelle façon de faire parler de lui auprès des voisins. Enfin avec l’aide de Ludger il pourrait peut-être s’en sortir en gardant un fond de dignité et sans alerter tout le monde autour. Ou pas allez savoir. Raffermissant sa prise sur le bord du bâtiment, il essaya de remonter à nouveau.

« Tu penses que tu arriverais à me pousser juste un peu pour me donner assez d’impulsion pour sortir de ce trou ? Comme ça je devrai pouvoir glisser en avant et ensuite rouler pour réussir à descendre tout seul… »

Oui il allait bien réussir à au moins descendre de là tout seul quand même.
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MessageSujet: Re: Dans la basse-cour il y a, des poules, des dindons des oies ~   


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